Pourquoi la désintégration est une clé essentielle pour découvrir son profil Ennéagramme
Lorsque l’on découvre l’Ennéagramme, on est souvent tenté de se reconnaître dans nos qualités, ou dans une version idéalisée. Pourtant, nous avons appris à nous adapter, à développer certaines compétences ou à porter des masques qui rendent notre véritable profil difficile parfois difficile à identifier.
Ainsi, les périodes de stress racontent une histoire bien plus authentique.
Lorsque nous sommes sous pression, fatigués ou confrontés à une difficulté importante, nos mécanismes de défense deviennent plus visibles. Nous cherchons alors, souvent sans nous en rendre compte, à retrouver un sentiment de sécurité. C’est précisément à ce moment-là que notre structure Ennéagramme apparaît avec le plus de clarté.
Observer la désintégration ne consiste pas à se juger ou à culpabiliser. Au contraire, c’est accepter de regarder avec honnêteté les automatismes qui prennent le dessus lorsque les ressources viennent à manquer. Encore une fois, ces réactions sont souvent plus révélatrices que nos comportements lorsque tout va bien.
Investigation simple (la désintégration ennéagramme est une clé)
Quelles émotions prennent le contrôle quand je ne me sens pas bien ? Quels comportements reviennent systématiquement, même si je sais qu’ils ne me rendent pas service ?
Les réponses à ces questions permettent souvent d’écarter plusieurs profils et de mettre en évidence la motivation profonde qui se cache derrière les comportements.
L’Ennéagramme n’a pas pour vocation de nous enfermer dans une case. Il nous invite à prendre conscience de nos automatismes et nous enseigne comment les dépasser.
Et c’est souvent dans la désintégration que se trouve de précieux indices.
Paradoxalement, ce que nous aimerions parfois cacher est aussi ce qui peut nous conduire vers une meilleure connaissance de nous-mêmes.
Aurélien Boithias - Transmission Directe


